Edito

Portés par l’histoire de deux lieux historiques, l’Hôtel de Petit Villars et celui de Narbonne-Pelet, et héritiers de leurs projets éducatifs rayonnants nous nous sommes résolument tournés depuis le 1er septembre 2016 vers un avenir que nous désirions radieux. Ce site en est le témoignage vivant, nous l’espérons dynamique et créatif.

Nous avons souhaité en effet que Paul Claudel-d’Hulst devienne symbole du Temps, non pas celui de l’Histoire, l’architecture des deux lieux nous le rappellera chaque jour, mais celui du présent et des réalités d’un jeune du XXIème siècle, qui est celui du renouveau auquel les Humanités numériques nous invitent.

 

Vous êtes, chers visiteurs, les partenaires indispensables à la réussite de notre projet de créer une nouvelle offre de formation au cœur du 7ème arrondissement.

Transcendés par votre confiance en notre projet, nous espérons relever au mieux le défi qui nous est lancé d’inviter nos élèves à apprendre, à s’émerveiller, à devenir autonomes, responsables, tournés vers l’autre et de répondre ainsi au modèle du Christ Pédagogue.

 

Nous sommes entrés en cette année scolaire 2017-2018 dans une phase non plus de formulation de souhaits mais dans une phase de réalisation qui a vocation à célébrer l’alliance autour de valeurs partagées, et par conséquent à donner corps à notre « Maison commune ».

 

A. LIONET                                                                  M. FAROUIL

Chef d'établissement du Lycée                               Chef d'établissement du Collège          

Les Actualités

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21 nov.

De Paris à Moscou, du 14 au 21 octobre 2017.

Pour la cinquième fois un groupe d’élèves du lycée a pu découvrir la culture, les traditions et la vie quotidienne russes grâce à l’échange avec l’école 1231 de Moscou. Hébergés dans les familles russes, les élèves français ont vécu des moments de partage et d’amitié avec leurs correspondants.

Accompagnés de leurs professeurs, les Français ont arpenté les pavés de la Place Rouge, se...

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23 oct.

"Les élèves de seconde option arts plastiques se sont rendu le samedi 7 octobre à l'hôtel Biron pour l'exposition hommage du centenaire de la mort d'Auguste Rodin. A cette occasion, et suite à la rénovation du musée consacré au sculpteur, un dialogue a été établi entre Anselm Kieffer et Rodin. Une lecture croisée très enrichissante entre l'artiste contemporain et son prédécesseur.

A. Dalmont, professeur d'art"

 

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24 sep.

"Dans le cadre de l'option arts plastiques les élèves de seconde se rendent régulièrement aux plus belles expositions de la capitale. Ils inaugurent cette saison par la rétrospective que consacre le centre Pompidou au peintre David Hockney. "

Madame DALMONT.

25
nov.

4 SALONS STUDYRAMA

Invitation gratuite sur studyrama.com

Cela concerne le WEB/INFORMATIQUE - Les METIERS DU SPORT - AERONAUTIQUES AUTOMOBILES /FERROVIAIRES NAVALES - AGRO ALIMENTAIRE /ENVIRONNEMENT

28
nov.

SOIREE ARIANE - CONCERNE LES CLASSES 2°3 et 2°4

Intervenant : Monsieur Adric Vignon - Associé Cabinet de Conseil

SORTIE au THEATRE 13 avec les 2°3 et 2°4 "CLEREMBARD M.AYME"

SORTIE au THEATRE 13 - professeurs accompagnateurs  -MME JOURNET et MME DELHAYE à 20H00 "CLEREMBARD M.AYME"

 

Le chef-d’œuvre théâtral de Marcel Aymé reste aujourd’hui d’une universalité sans faille que ce soit par son style, sa construction dramaturgique et bien sûr son sens puisque la réflexion religieuse présente tout au long de la pièce est un formidable écho à notre société en excès ou en manque de foi. Mais au-delà du brio intellectuel de l’auteur c’est avant tout la maitrise burlesque de l’œuvre qui impressionne. La comédie passe ici par toutes les couleurs… l’humour est noir et le rire jaune… et même si la vie n’est pas toujours rose dans ce monde terrifiant et délicieusement cocasse, l’amour reste toujours présent qu’il soit bénit par Dieu… s'il existe....ou par les Hommes...quand ils essayent d'exister.

(crédité par le théatre Michel)

18h30 REUNION D'INFORMATION POUR L'ORIENTATION DES ELEVES DE TERMINALE

29
nov.

SORTIE AU THEATRE DE LA BASTILLE AVEC LES 1L2

SORTIE AU THEATRE DE LA BASTILLE  accompagnateur MME JOURNET élève de  1L2-  21H00 "MELANCOLIES" d'après TCHEKHOV

Dans Mélancolie(s), un peu des Trois Sœurs et beaucoup d'Ivanov ont été « fusionnés » par Julie Deliquet, puis repris, improvisés par huit comédiens du Collectif In Vitro, avec cet impératif original : tous les mots sont de Tchekhov, ou presque !

La pièce commence, c'est le printemps. Nous sommes avec Les Trois Sœurs, le temps est à la fête et c'est l'anniversaire de Sacha. Elle est entourée de son mari qu'elle n'aime plus comme avant, de sa sœur médecin et de son jeune frère qui leur présente sa fiancée. L'ambiance est troublée par le souvenir du père mort un an plus tôt. La fin d'un deuil et l'espoir de la vie devant soi se mêlent à la fête. Arrive de façon fortuite un ancien ami du père, un certain Nicolas, portant toute la violence et la mélancolie d'Ivanov... Il est accompagné de sa femme et d'un drôle d'ami. Cette rencontre va bouleverser l'histoire et révéler chaque personnage, jusqu'à leur chute.
Le Collectif In Vitro s'inscrit dans la lignée d'un théâtre en recherche : de la désacralisation du texte, de la responsabilité commune d'une parole sur scène, du travail d'improvisation... pour toujours faire résonner le monde d'aujourd'hui. Faisant partie de la « vague des collectifs » inspirée notamment par le groupe flamand tg STAN, on a pu les voir pour la première fois au Théâtre de la Bastille dans Notre temps collectif en 2015.
Cette bande d'habitués d'un théâtre très vivant, immédiat et ancré dans le réel, travaille ensemble depuis huit ans et a créé quatre spectacles – La Noce chez les petits bourgeois de Bertolt Brecht, Derniers remords avant l'oubli de Jean-Luc Lagarce, Nous sommes seuls maintenant et Catherine et Christian (fin de partie), deux créations collectives. Formant un triptyque avec son épilogue, ces propositions racontent « notre histoire » à travers la question de l'héritage générationnel, des années 70 à nos jours. Dans le dernier volet, ils enterraient leurs parents. Mélancolie(s) commence un an après. Un nouveau départ pour les trois sœurs comme un nouveau cycle pour Julie Deliquet.
Entre temps, la metteuse en scène s'est autorisé une échappée du collectif pour une première rencontre avec Tchekhov en montant un Vania bouleversant avec les comédiens de la Comédie-Française au Vieux-Colombier en 2016. Il faut dire que l'auteur, médecin et écrivain humaniste, colle à merveille à l'univers de Julie Deliquet : des saisons et des rêves passent, on boit, on rit, on converse autour d'une table, on pleure... Plaçant les acteurs/personnages au cœur de son travail, elle nous fait découvrir leur tendresse à travers les conflits. Dramatiques et sensibles, ils sont en proie à des questions existentielles et étouffent dans leur « petite vie ». Et par leur prisme, ce sont toutes les problématiques d'une société que Julie Deliquet met en scène : Mélancolie(s) parle de sa génération, de sa mélancolie et de son angoisse d'être coincée entre la fin de l'insouciance des années 70 et la révolte radicale des plus jeunes. Et pour frotter un peu plus le réel à la fiction, elle convoquera pour la première fois sur scène le cinéma...
E.K. (crédité par le théatre de la bastille)

SORTIE AU THEATRE DE LA BASTILLE AVEC LES 2NDES

SORTIE AU THEATRE DE LA BASTILLE accompagnateurs MME JOURNET M CHIFFLET avec les TL2 - Maitres anciens de T.BERNHARD (18h45/20H30)

Sous-titré « Comédie » – car ce grand maître de la férocité qu'est Bernhard est aussi prodigieusement drôle – Maîtres anciens se déroule intégralement au Musée d'histoire de l'art de Vienne où le vieux Reger, critique musical, a donné rendez-vous à Atzbacher pour un motif qu’on ne découvrira qu'à la toute fin. Atzbacher est là, en avance, et observe Reger à la dérobée. Dans cette attente d'un rendez-vous, viennent se nicher réflexions, supputations, spéculations de l'un sur l'autre. Sous la forme d'un discours indirect, sans chapitre, sans retour à la ligne, sans même de point, le texte piétine, répète, ressasse et passe sans transition d'un sujet à un autre : sont convoqués pêle-mêle Heidegger, le deuil, l'art, l'héritage, la filiation.
En portant ce roman à la scène, Nicolas Bouchaud conjugue la volonté de s’emparer d’un texte corrosif qui se laisse peu aisément apprivoiser et l’envie déjà ancienne « d’entrer dans un paysage d’écriture, un enchaînement radicalement impudent de pensées » dans lequel le souffle a une importance primordiale. « Avec Bernhard, il s'agit d'une écriture physique, il arrive que le rythme d’une phrase transmette le message le plus important, on est sans arrêt en mouvement, dans une fluctuation incessante entre le grotesque et le sublime. »
Le paysage proposé ici s'en prend à tout et à tous, dans un jeu de massacre qui s'attaque comme toujours particulièrement aux Autrichiens, à l'Autriche, à l'art, à la société établie, aux règles rigides et aux convictions générales. Comme dans les trois adaptations précédentes, portées par la même équipe, il s’agit aussi d'une réflexion sur le travail de l'acteur et sur le sens d'une expérience théâtrale. Cette adaptation de Maîtres anciens propose non pas un discours ou la simple illustration d'un texte, mais un monologue « parmi les gens », une épreuve sensible qui ouvre un espace commun avec les spectateurs. Nicolas Bouchaud s'attache avant tout à produire un geste qui manifeste une puissance d'être et fait l'éloge de la dépense pour rien, d'autant plus que la grande leçon de ce livre est, selon lui, la façon qu'il a de rendre à chacun sa liberté. S’affranchir de la tradition, « sauter en dehors du rang des assassins » comme dit Kafka.
Roman de la transmission, Maîtres anciens est aussi un roman de l'émancipation : si nous héritons bien de ceux qui nous ont précédés – des œuvres comme des hommes – il appartient à chacun de s'emparer librement de cet héritage.
L.D.(crédité par le théatre de la bastille)

30
nov.

SOIREE ARIANE - CONCERNE LES CLASSES 2°5 / 2°6/ 2°7

Intervenant: Carole Ozenne - Secrétaire générale MEDEF

01
déc.

JOURNEE PASTORALE A NOTRE DAME DE PARIS ET SAINT SEVERIN POUR LES 4ème